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Faire affaire avec le Mexique en 2015?

1 décembre 2014  — 

Faire affaire avec le Mexique en 2015?

Un texte de Jean-Michel Lacroix,

Directeur du développement des services internationaux, Desjardins

 

Actuellement, de belles opportunités s’offrent à vous, gens d’affaires... mais il est primordial d’être bien préparé. Le marché mexicain est très diversifié, mais malgré ce qu’on pourrait en croire, il demeure très concurrentiel de par sa situation géographique des plus enviables entre les États-Unis et le grand marché sud-américain. Le Mexique a une population de plus de 115 millions d’habitants et des échanges commerciaux de plus de 30 milliards avec le Canada. Quelque 3000 entreprises canadiennes ayant des activités avec ce partenaire d’affaires. Serez-vous les prochains à vous lancer en affaire en terre mexicaine?

 

Voici les principales questions à se poser :

  • Connaissez-vous les us et coutumes du Mexique ?
  • Savez-vous qu’il fait partie de l’ALENA ?
  • De quelle façon se déroule une négociation ?
  • Dans quelle langue ?
  • Dans quelle devise allez-vous négocier votre contrat ?  
  • Quel sera le taux de conversion si vous recevez des pesos mexicains ou des dollars américains ?
  • Le système bancaire mexicain est-il fiable et bien réglementé ?
  • Quel mode de paiement allez-vous favoriser compte tenu de votre tolérance aux risques ?

 

Devriez-vous privilégier :

 

  • Le paiement d’avance ?
  • La lettre de garantie stanby ?
  • Le crédit documentaire ?
  • L’encaissement documentaire ?
  • Le compte ouvert ?
  • Connaissez-vous le risque associé à chacun ?

 

 

Regardons brièvement chacun d’un peu plus près :

 

  • Le paiement d’avance : le paiement de l'acheteur est reçu avant l'expédition de la marchandise ou la réalisation de services.

 

  • La lettre de crédit stand-by : est un crédit documentaire par lequel la banque émettrice s'engage vis-à-vis l'exportateur à le payer pour une dette contractée par l'acheteur étranger (le donneur d'ordre).  L'engagement de la banque émettrice est habituellement lié à une défaillance de l'acheteur dans l'exécution de son obligation de payer  l’exportateur

 

  • Le crédit documentaire : l'exportateur bénéficie de l'engagement donné par une banque pour le compte de l'acheteur (donneur d'ordre) de le payer pourvu que les termes et conditions du crédit soient respectés.  Le crédit documentaire est un mode de paiement unique et mondialement accepté pour parvenir à une transaction commercialement acceptable

 

  • Les encaissements (simples ou documentaires)  : Mentionnons seulement que ce mode de paiement n'offre pas de garantie de paiement.

 

  • Le compte ouvert est un arrangement par lequel votre membre exportateur et l'acheteur étranger conviennent que les marchandises seront fabriquées et livrées avant que le paiement ne soit exigible.

 

 

Nous sommes là pour vous accompagner dans votre conquête de nouveaux marchés ! Nos experts du Centre financier aux entreprises des Laurentides accompagnés de ceux des Services internationaux Desjardins, sont disponibles pour vous conseiller et vous offrir les outils financiers qui vous permettront de négocier en toute sécurité en contrôlant adéquatement les risques associés à chaque pays.

 

 

Desjardins

Jean-Michel Lacroix

Directeur développement Services Internationaux

1-866-885-2346 poste 1

jean-michel.lacroix@ccd.desjardins.com | desjardins.com