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Acteurs économiques et politiques de la MRC - Appui à un ALÉNA renégocié équitablement

5 avril 2018  — 

Acteurs économiques et politiques de la MRC - Appui à un ALÉNA renégocié équitablement

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

 

Sainte-Thérèse, le 19 mars 2018 – Le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Thérèse-De Blainville, M. Benoit Montpetit, le président de Laurentides International, M. Pierre Fortier, ainsi que le préfet de la MRC de Thérèse-De Blainville, M. Richard Perreault, ont tenu à appuyer une renégociation équitable de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA), soulignant qu’un échec se traduirait inévitablement par des retombées économiques négatives pour la région.

 

« Si l’ALÉNA venait à être renégocié à la baisse ou simplement déchiré, cela pourrait se traduire par des restructurations chez nos entreprises exportatrices, des pertes d’emplois et même des fermetures, ce qui signifierait également des pertes foncières pour nos municipalités. Même si les impacts d’un échec des négociations sont difficiles à prévoir, nous sommes inquiets quant à l’issue des pourparlers et nous soutenons sans réserve un ALÉNA renégocié équitablement où chacun des partenaires trouvera son compte », a déclaré le préfet de la MRC, Richard Perreault.

 

« Nous reconnaissons l’importance des entreprises exportatrices de notre région et ne pouvons que réitérer notre souhait à ce que la renégociation de l’ALÉNA soit effectuée de façon équitable afin que nos deux économies soient gagnantes. Personne n’y gagne face à cette incertitude économique », mentionne Benoit Montpetit, président de la Chambre de commerce et d’industrie Thérèse-De Blainville.

 

« Depuis l’entrée en vigueur de l’ALÉNA en 1994, nos échanges commerciaux avec les États-Unis ont augmenté de façon significative, contribuant à la prospérité économique de notre région, mais également à celles de nos partenaires américains»,  affirme Pierre Fortier, président de Laurentides International. « Un échec du renouvellement de l’ALÉNA ne ferait que des perdants des deux côtés de la frontière, car nos économies sont très intégrées », ajoute-t-il.


Les conséquences possibles d’un échec

 

Selon le répertoire des entreprises du Centre de recherche industrielle du Québec, il y aurait 375 entreprises exportatrices dans la région des Laurentides, dont 175 dans la MRC de Thérèse-De Blainville. En 2012, les exportations régionales vers les États-Unis représentaient 2,66 milliards $ (il n’existe pas de données plus récentes).

 

Plusieurs scénarios sont envisageables en cas d’échec des négociations. Par exemple, ces entreprises exportatrices pourraient être tentées d’investir aux États-Unis pour y fabriquer leurs produits, éviter les tarifs douaniers et pour avoir accès au marché américain.

 

« Une chose est sûre : si l’accord est déchiré ou si une nouvelle entente est signée au détriment du Canada, les investissements pourraient être affectés négativement dans la région, avec des effets domino probables sur l’emploi sans compter les retombées sociales, les pertes de revenus pour les familles, les pertes fiscales pour les municipalités, etc.  Nous espérons que tout se règle pour le mieux, mais la crainte d’un échec demeure. Il faut faire confiance à la ministre et à ses négociateurs! », a conclu le préfet Richard Perreault.

 

 

Kamal  El-Batal

Directeur général et secrétaire-trésorier

MRC de Thérèse-De Blainville