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Sortir de sa zone de confort : voir au-delà des États-Unis (un article d'EDC)

30 août 2019  — 

Sortir de sa zone de confort : voir au-delà des États-Unis (un article d'EDC)

 

Si vous envisagez d’exporter, l’une des choses les plus importantes que vous aurez à décider sera votre marché cible. D’entrée de jeu, les États-Unis s’imposent naturellement : en plus d’être nos plus proches voisins et d’avoir la plus grande économie du monde, ils sont la destination de 76 % des exportations canadiennes, ce qui en fait de loin notre plus important partenaire commercial.

 

Par ailleurs, nos deux pays sont signataires de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM), successeur de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), qui facilite la tâche aux entreprises canadiennes désirant vendre leurs produits et services aux entreprises et consommateurs des États-Unis et du Mexique.

 

Se diversifier a ses avantages

 

Comme il est relativement facile pour les entreprises canadiennes de percer le marché américain, c’est sans surprise qu’elles continuent d’y avoir du succès. Ce qui est surprenant, c’est le nombre d’exportateurs réticents à voir au-delà des États-Unis pour se diversifier et percer d’autres marchés potentiellement lucratifs comme l’Union européenne (UE), l’Asie et bien d’autres. En mettant tous leurs œufs dans le panier américain, ces entreprises passent à côté d’un monde de possibilités – littéralement – et s’exposent à des risques considérables.

 

Prenons par exemple le tarif douanier de 25 % sur l’acier sans précédent que les États-Unis ont imposé au Canada en juin 2018. Nos voisins du sud comptent pour 90 % de nos exportations d’acier; si le gouvernement américain n’avait pas par la suite fait marche arrière, les conséquences pour les entreprises et fabricants de cette industrie auraient été désastreuses. Les différends commerciaux mondiaux se faisant de plus en plus nombreux, votre secteur pourrait être confronté à ce genre de tarifs, ce qui pourrait nuire à votre capacité à faire des affaires avec les États-Unis et en venir à mettre votre entreprise en danger.

 

Voilà pourquoi il est si important de ne pas se limiter aux États-Unis. Si, pour des raisons économiques et politiques échappant à votre volonté, votre accès à ce marché est compromis, le fait d’exporter ailleurs vous donnera d’autres sources de revenus vers lesquelles vous tourner. C’est statistiquement prouvé : les exportateurs actifs sur différents marchés ont des volumes d’exportation de 20 % supérieurs, et le 6 % d’exportateurs canadiens actifs au moins 10 marchés représentent 51 % de la valeur totale des exportations du Canada.

 

[...]

 

Il a beaucoup à apprendre lorsqu’on intègre un nouveau marché. Par ses services de réseautage et de jumelage, EDC peut vous donner les informations dont vous avez besoin et vous aide à créer des liens solides avec des entreprises qui présentent un intérêt pour vous sur vos marchés cibles.

 

Pour consulter l'article complet, visitez le blogue d'Exportateurs Avertis, sur le site d'Exportation Développement Canada.

 

 


 

Un texte de : Emiliano Introcaso
Conseiller à l’exportation

Exportation et développement Canada

 

 

 

Source https://www.edc.ca/fr/blogue/voir-au-del-a-des-etats-unis.html?utm_source=linkedin&utm_medium=social-organic&utm_campaign=content_social&utm_content=link_voir-au-del-a-des-etats-unis-w1_jun-19_f